BD numérique : vers une journée de mobilisation le 5 mai

À l’occasion de son assemblée générale qui se déroulera le 5 mai, à Paris, le comité de pilotage du groupement des auteurs de bande dessinée au sein du SNAC appelle les auteurs à une journée de mobilisation, dans le cadre de la lutte pour leurs droits numériques. Les modalités sont encore à l’étude et l’action de mobilisation en train d’être définie. Dessin Obion.

  1. AH AH AH AH Bordel ! Il existe !!
    Et je suis heureux d’apprendre que les bons comics sont fait par des gens morts !! AH AH AH….incroyable….faut absolument qu’on dise à Moore, Brubaker, Maleev, Pope et je ne sais qui encore qu’ils arrêtent…
    Ah Ah AH…

  2. Sinon, je suis un homme normal, et pas un animal. Un peu de respect ne nuira pas à l’échange, je pense.

  3. Monsieur RR, vous n’avez apparemment pas compris mon post de 14h22 qui était principalement une réponse à la phrase de Morvan (« les prix des contrats qui baissent à la page »).
    Le numérique ne m’intéresse pas, je ne me sens pas concerné par ce mode de diffusion. Pour l’instant, j’ai entenu plusieurs arguments du genre « c’est pratique pour lire en vacances à l’étranger », ou « quel rêve de lire des BD sur son IPAD dans le métro ». Je ne suis pas concerné par ce genre de considérations. Je suis capable d’acheter et de lire un livre que j’apprécie, si je l’apprécie, je serai heureux de le ressortir plusieurs années plus tard de ma bibliothèque pour m’y replonger. Je sais que les petits jeunes échangent déjà gratuitement des fichiers de BD, mais cela ne m’intéresse pas!
    Sinon, vous avez raison sur un point: je ne lis pas de comics ou de mangas, ce sont des genres qui s’adressent avant tout aux teenagers, et s’il doit bien y avoir quelques histoires de qualité (Raymond, Caniff, Foster, Hogarth), elles ont déjà été traduites chez nous il y a bien longtemps. Cordialement

  4. Ceci dit, je suis à peu près convaincu que ce monsieur Pincemi ( qui sévit dans plein d’endroits, et pas qu’en bd ) n’existe pas vraiment…C’est vraiment trop caricatural. Et s’il existe vraiment, et qu’il pense vraiment ce qu’il écrit…et ben là, le malheureux ne doit pas comprendre la moitié de ce qui sort en bd…déjà, je serais bien surpris que cet animal lise du manga et du comic…

  5. oui VOILÀÀÀÀ !!!
    mais peut-être que monsieur a eu trop peur de devoir venir soutenir
    des auteurs pas très connus qui pourrissent les librairies de leurs invendus
    déguisé en préservatifs à la framboise !!!
    Je propose que nous, qui ne vendons pas autant d’albums que ZEP,
    nous nous cotisions pour acheter de la crème pour les mains pour ces paaaauvres
    libraires qui se les abîment sur leurs paquets !!!!

  6. Non, c’est vrai qu’on est méchant avec ce monsieur. Les pauvre éditeurs, avec le numérique ils économisent la fab’ et la distribution et ils ajustent le prix de vente du fichier de façon à conserver leur marge. Pendant ce temps là les auteurs eux, sont toujours rémunérés au même pourcentage sur le prix de vente, donc toujours 10% ( plus ou moins ) mais au lieu que ce soit 10 % de 12€ c’est 10 % de 4 ou 5 €…L’éditeur gagne pareil et eux 3 fois moins…je ne vois vraiment pas de quoi ils se plaignent ?!!…

  7. Je trouve toutes ces récriminations d’auteurs un peu lassantes. Je veux bien qu’ils essaient de ne pas passer à coté du numérique (c’est normal si ce nouveau mode de diffusion suscite le succès des geeks ipodiens). Mais j’ai souvent lu que les droits d’auteur etaient de l’ordre de 10%. En éditant un livre, un éditeur prend un risque, car il va investir des dizaines de milliers d’euros dans la fabrication d’un album. S’il prepare la sortie d’un nouveau titeuf, Adele ou Boule et bill, il a evidemment une idée du nombre de gens qui vont acheter le livre. Mais quand il sort le livre d’une nouvelle série ou d’un nouvel auteur, il n’a aucun historique! Si ça se trouve, il en vendra seulement le quart, le tiers ou la moitié. D’aprés les libraires avec qui je discute, ce taux de 50% d’invendus est fréquent dans la BD. Mais de nombreuses nouveautés sortent, donc ils passent leur journée à déballer des paquets et à en faire d’autres pour renvoyer les invendus.
    Donc si un auteur n’est pas content de ses droits, il n’a qu’à faire un album qui se vende mieux. Ou alors s’auto-éditer, après tout pas mal d’auteurs l’ont fait! Ils auront ainsi un controle total sur la création, et aussi la commercialisation!

  8. On t’a pas dit ?

    😉
    Sérieusement, j’imagine que c’est en préparation avec l’AG du 5 mai du GABD.

  9. C’est bien pour ça que c’est nous (les auteurs qui ont la chance d’être connus), qui devons soutenir ceux qui commencent…
    On est tous d’accord là-dessus.
    Il n’y a d’ailleur pas que le numérique, mais aussi les prix des contrats qui baissent à la page etc.
    Bref, c’est l’occasion de tout repenser. Voire même la manière de présenter des projets aux éditeurs…

    Mais on ne peut pas trop en dire pour le moment ici…

  10. dans ton cas, JD, c’est sans doute vrai. Mais certain auteurs n’ont pas trop le choix. c’est déjà bien s’il arrive à trouver un éditeur…

  11. Sauf que dans notre cas, il ne peut pas trop y avoir de grève, car il y aura toujours un ou des éditeurs qui voudront signer les projets que d’autres refuseront pour nous forcer à signer des droits audiovisuels qui ne nous plaisent pas.
    C’est la conccurence entre les éditeurs qui aidera finalement les auteurs.
    Le bonheur des uns…

  12. Et sinon, on sait si les auteurs de « littérature non dessinée » ont rejoint le mouvement ? Parce que ça les concerne aussi, que je sache.

  13. posté hier par TROUBA « donc il vaut quand même mieux que TOUT LE MONDE trouve vite un accord,
    sinon ça risque de se jouer au bras de fer…

    et je me souviens d’une grève des SCÉNARISTES à HOLLYWOOD qui a couté des millions, paralyser et tuer un paquet de projets. »

    HA HA HA !!!!!

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