Frank Miller pense à Hard Boiled au cinéma

Plus personne n’arrête Frank Miller dans l’univers du 7e art. Alors que son Spirit n’est pas encore sorti en salle, l’auteur songe adapter au cinéma son comics Hard Boiled. Dessiné par Geof Darrow, devenu depuis directeur artistique sur la trilogie Matrix, ce récit futuriste ultra violent est paru en France aux éditions Delcourt. En 2001, une première adaptation avait été évoquée avec dans le rôle titre Nicolas Cage et à la réalisation David Fincher.

  1. Oui pour défendre sa sauce… mais honnêtement Hardboiled c’est surtout Geof, non ? Le scénario est un prétexte à une explosion graphique, Miller expliquait même qu’il avait été obligé de modifier l’histoire pour y intégrer les ajouts de Geof (les pittbulls).
    L’adaptation donnera peut être un bon flim (je l’espère), mais il sera à des années lumière de la BD (on peut pas trop parler de comics avec un format pareil).

    Quand à qualifier 300-le-flim d’ultraviolent, mouais, ça casse pas trois pattes à un canard ces combats fouillis en slômô…

    Pour les happy-end, j’ai l’impression que passé « That Yellow Bastard » Miller se tièdit : par exemple « Hell and back » parle de sujet super grave mais est en fait super mièvre : on peut rigoler avec les putes, les céréales killer, la mafia
    mais pas avec les trafiquants d’enfants (à sauver tout de même le passage psychédélique).

    Au fait BLAM c’est quel calibre ?

  2. Y a des HAPPY END dans les histoires de MILLER ?
    un truc qu’est sur c’est qu’il avait pas beaucoup de respect pour le travail de EISNER mais pour le sien, t’en fais pas. il défendre sa sauce le FRANK.

    dans « 300 », j’ai pas vu le coté « PAS d’ultra-violence »,
    LEONIDAS vit heureux avec sa femme à qui i lne fait pas l’amour et tous ses gosses…

    dans SIN CITY, MARV et BRUCE WILLIS sont mort… happy end ? BLAM!

    je crois qu’on a plus de souci au niveau des ADAPTATIONS DE BD, en ce moment
    que pour les ADAPTATIONS DE COMICS… NON ?

  3. Comme ils vont virer le sexe, l’ultra-ultra violence, les marques, les 5 millions de tonnes de détritus, ajouter une histoire d’amour et une happy-end : on peut s’attendre à un beau « Les gendarmes et les gendarmettes II »

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