Ikigami, le nouveau Death Note ?

Comment réguler la population et accroître la productivité ? En inoculant des bombes à retardement dans le corps des enfants bien sûr ! Sur 1000 injections, une seule sera mortelle. Et des fonctionnaires se chargeront de porter aux intéressés, âgés de 18 à 24 ans, leur Ikigami, sorte de préavis, annonçant la mort sous 24 heures. Ça promet !

Nouveau thriller psychologique dans un style très réaliste, Ikigami risque de provoquer de jolies sueurs froides et d’alimenter les débats sur le net, à la façon de Death Note, à l’origine de nombreux clashs existentialistes très passionnés. L’auteur, Motorô Mase n’en est pas à son coup d’essai en matière de récit psychologique ; on a pu découvrir chez Akata-Delcourt les quatre tomes de Heads, une série scénarisée par Higashino Keigo, où un homme lutte contre une double personnalité meurtrière, qui squatte son corps à la suite d’une chirurgie expérimentale plus que douteuse. Ikigami arrive en France fin janvier chez Asuka, alors que la série, en cours, compte 5 tomes au Japon et une adaptation ciné. Une des séries événement de ce début d’année.



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  1. slt je voudrai savoir 1 anime similaire a death note ou code geass plz plz avec des hero ou mechant super spychologique

  2. Les deux premiers tomes sont vraiment bons.
    En lisant la première histoire, je croyais que tout le manga serait dans la même ambiance violence / vengeance, mais la seconde histoire est totalement opposée, un peu plus poétique et dénuée de toute noirceur.
    Sur les quatre histoires que j’ai lu, chacune porte une ambiance différente, même si le fil conducteur de l’histoire est présent. Chacun des personnages, en apprenant sa mort prochaine, réagit différemment, selon des priorités et des sentiments qui lui son propres, livrant au final une atmosphère particulière.

    C’est un excellent manga, j’ai hâte de lire les tomes prochains.

  3. J’ai hâte de lire la suite. En espérant bien sûr que le rythme palpitant d' »Ikigami » ne s’affesse à l’instar de « Death Note » dès le volume 4.

    Le principe m’a fait un peu penser aussi à Battle Royale. On y retrouve bien la singularité de la culture japonaise, le respect des administrations, des lois mais une certaine idée de la fatalité et de l’honneur dans la mort contestée par les nouvelles générations (dans ce manga comme dans la société nippone).

    Bref, un excellent manga !

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