Imbroglio autour de Robert Laffont BD

L’éditeur généraliste Robert Laffont abandonnerait sa section BD lancée en début d’année. C’est tout du moins l’information lancée par le magazine dBD cette semaine. Si la rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre sur le net, aucune annonce officielle n’a encore été faite, les responsables de la maison d’édition restant muets pour le moment. Dirigée par Marya Smirnoff, cette nouvelle enseigne dans le monde de la bande dessinée avait débauché des auteurs de renoms tels Dufaux, Dorison ou Serpieri pour son démarrage.

  1. cool.

    les liquidateurs judiciaires peuvent faire leur travail.
    il ne reste plus rien à sauver, de cette triste entreprise opportuniste mené sans conviction… bye bye bob
    LAFFONT pas toujours ce qui veut,quand on a juste du pétrôle et pas d’idées.

  2. être éditeur, c’est un métier.
    c’est pas juste avoir un chéquier et faire bizou avec des auteurs connus.

    et vu le niveau de du catalogue de BOB LAFFONT, rien à foutre en faite.
    signé SERPIERI en 2009, faut vraiment être trépané, quand même.
    elle s’est pas déjà fait passé dessus par tous les mutants en rut du coin, cellle-là. qu’il lui reste à dire… ?

    la série de DORISON et bébé BRECCIA, trouvera un nouveau papa,
    je m’inquiète pas pour lui, après le XIII mystery… à 250 000 ex.

  3. Marya Smirnoff n’est pas une éditrice, elle ne sait pas éditer et reconnaître le talent.

    Elle est passé à côté de trois auteurs qui sont aujourd’hui heureux chez Glénat, Soleil et Casterman et qui avait proposé leurs projets chez Robert Laffon.

    Elle ne prend aucun risque et n’en prendra jamais même chez Delcourt…

    Franchement ça craint…

  4. Personnellement, mes libraires n’ont jamais mis en avant les titres de cet éditeur. Je n’ai lu que Moksha dont le graphisme est séduisant. Je reste en l’attente du tome deux pour me faire une idée de la qualité du scénario. Je trouve cette information toutefois surprenante dans le sens ou cet éditeur vient juste d’apparaître sur le marché.

  5. Cette nouvelle n’est vraiment pas une surprise. Les albums de cet éditeur ont été globalement consternants ! Dépassés, mauvais, affligeants ! Ce n’est pas une grosse perte dans le paysage de la BD française. Dommage qu’ils aient parié sur une éditrice aussi vieillote que Marya Smirnoff, elle a été incapable de se plonger dans l’univers de la BD contemporaine, et de se montrer en phase avec son temps. D’autant plus dommage que de réels jeunes talents émergent aujourd’hui. Les lecteurs ont tranché. Pas envie de réchauffé.

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