Le prix Nobel de littérature amateur de BD

Jeudi 9 octobre, Jean-Marie Gustave Le Clézio devenait Prix Nobel de littérature 2008. Depuis cette annonce de nombreux papiers sont consacrés à cet écrivain voyageur qui se révèle être un connaisseur de bande dessinée. Dans un papier publié dans Le Monde, Patrick Kéchichian, révèle que l’auteur de Ritournelle de la faim réalisait des bandes dessinées durant ses années passées au collège. BibliObs a de son côté a mis en ligne un article de Jean-Louis Ezine publié dans Le Nouvel Observateur en 95 où le journaliste confirme que l’homme « se rêvait d’un destin dans la bande dessinée ».

Mieux, de son côté Iddbd, publie une citation de l’écrivain pleine d’enthousiasme sur le 9e art tiré d’Ailleurs un livre d’entretiens réalisé pour France Culture par le même Ezine et publié aux éditions arléa, « J’aurais aimé être dessinateur de bandes dessinées. C’est ça qui me plaisait vraiment. Parce que, dans la bande dessinée, il y a la littérature, les mots, donc – vous pouvez dire des choses très bien dans les bulles des bandes dessinées -, et puis il y a le dessin, qui permet d’échapper aux mots chaque fois que vous en avez envie. C’est vraiment une fusion. Je crois que les arts qui réalisent une fusion entre deux ou trois éléments sont particulièrement accomplis ». Avec tout ça, reste plus qu’à attendre une adaptation de ses romans en BD.