Trondheim balance sur JC Menu…

… Et il n’y va pas de main morte. Dans Casemate n°8, l’auteur des Petits riens explique son départ de L’Association, maison cofondée avec Menu, Killoffer, Stanislas, Mattt Konture et David B : « Y rester avec Jean-Christophe Menu qui devenait de plus en plus autocentré, dictatorial, en manque de reconnaissance et incapable de comprendre quand on lui parlait, devenait une souffrance. Une plus grande souffrance que celle de faire le choix de partir. » Voilà Menu shampooingné pour l’hiver.

Mise à jour le 23 mai 2011 : Jean-Christophe Menu quitte L’Association.

  1. AAAAAh ! des qu’ils s’agit de Menu ça chauffe toujours !!!
    Benjamin a un oeil de lynx et a ressortit un vieux dossier de 2008…
    et la discussion continue comme si c’était hier !
    comme quoi quand on s’ennui on peut toujours parler de Menu pour se fritter
    avec quelqu’un…;il faut que j’essaye ça en soirée.

    et en plus de ça…on apprend que ZE.TROUBADOUR est un imposteur !!!
    ooouuhhoouuu que de potin croustillant !
    GOSSIP !!!!!
    Moi je croyais que ZE. essayait de se faire passer pour un méchant casse couille
    qui n’aime que le comics et a peine 10 BD européennes….
    ET BIEN TU VOIS benjamin…ZE. est un méchant casse couilles qui n’aime pas Menu,
    et pour ça pas besoin d’être un imposteur… MOI, je trouve que Menu dessine avec les pieds.
    Mais heureusement comme s’était un fils de bourgeois il a eu les finances pour monter une
    bonnes maison d’éditions et révéler de bons auteurs.

  2. oui, je suis méchant, tu ne lis pas les gifs animés ?

    ah oui, excuse-moi je t’ai coupé… tu disais que LEWIS est un nul et MENU est le phare qui nous guide tous. bon, ok les deux affirmations sont fausses.
    et je vais te dire un truc – on s’en fout –

    si LEWIS taille MENU (franchement on s’en fout aussi, même si cela fait une news marrante).
    que LEWIS et MENU continuent à faire ce qu’il savent faire le mieux, des BD.

    est-ce qu’on va tous faire une ronde pendant qu’ils se battent comme à l’école, NAN.
    LEWIS a sa collec chez DELCOURT
    MENU a sa maison d’édition.

    UN partout, la balle au centre.

    signé l’UN posteur (le posteur N° UNO de WART)

  3. « LEWIS fait rire au minimum, il ne recrée pas la BD dans des éprouvettes.
    MENU est reconnu pour avoir eu des copains talentueux et pas trop mauvais gout. c’est tout. »
    je maintiens, tu es un imposteur ridicule quand tu dis ce genre de trucs, tu as un avis que tu imposes en grande vérité : menu tu trouve ça naze donc ça l’est, et trondheim par contre est sauvé parce qu’il ne se branle pas à réfléchir et fait rire « au minimum ».
    Mais il y a d’autres critères de valeur que les tiens.

    Quand tu dis ça par contre :
    « peut être que MENU peut t’apprendre quand tu seras sur ses genoux. », oui je te demandes de te calmer parce que tu es vulgaire et injurieux.

    Je te laisse avec tes petites attaques gratuites et hors de propos et avec tes certitudes de gros malin qui croit avoir tout compris.

  4. OUH OUH OUH… petite citation de benjamin le 23 November 2009 à 12:29:

    « putain qu’est-ce qu’il faut pas lire ici quand même…! ce “troubadour”, quel imposteur, c’est ridicule ! (…)contenter de répeter connement ce qu’on a capté du sens du vent !

    t’es un marrant en fait.
    tu me montres la tienne de …TOLÉRANCE et je te montrerai la mienne après. 😉

    LA BD comme Tous les médias suivent des phénomènes de MODE.
    c’est COOL d’être une « FEMME qui fait de la BD » ou un « MEC qui fait de l’INDÉ »

    après si jamais tu n’arrives pas à être éditer.
    BLOG ou auto-édition LULU.COM.

    et peut-être que ta prochaine idée sera la bonne.

    ou que tu pigeras comme dire TOUT CE QUE TU VEUX dans une collection de MAJOR.

  5. troubadour> Si tu peux rester correct, ce serait pas mal.

    Pour ce que tu dis, tout ce sur quoi je peux te répondre c’est là-dessus :
    « Je ne pense pas que quand tu bosses chez un gros éditeur,
    ils te gomment tes planches. faut arrêter les conneries. »

    Non, ils ne prennent juste pas le projet !
    Une fois accepté, je dis pas, mais ce qui dépasse n’est pas signé.

    Après qu’on ne soit pas d’accords sur ce qui mérite d’exister je n’ai aucun doute là-dessus !

  6. le truc est simple BENJIE, tu vas piger vite.

    une BD qui passe par « le comptoir des indés » quand ça score,
    ça fait 750 à 1000 ex dans le meilleur des cas.

    donc que des éditeurs se lancent dans l’aventure de la BD, YO méga RESPECT!
    mais faut pas commencer à pleurer de pas avoir de thune et de rien vendre.

    les gros éditeurs ont des objectifs de vente plus élevés, c’est tout, alors ils prennent mille fois plus risque qu’avant mais faut pas non plus se tirer dans les pattes.

    les COLLECTIONS qui sont chez les gros par exemple FUTURO (JK affirme qu’elle n’est même pas rentable que cela vit sur la thune de LANFEUST et des BLONDES)

    mais cela nourrit un public pour des histoires adultes.
    si ce public veut aller lire après des indés, HOP lA.

    sinon il filera du taffe à des auteurs de talent qui bosse pour les méchants de POISSON PILOTE et de FUTURO et BAYOU et pour les gentils INDÉS.

    des auteurs qui comme un seul homme ont sauté comme la légion sur KOLWEZI

    tout est un question de thune.

    le lecteur de base s’en fout. il veut juste des trucs sympa
    quand il a fini de bosser. et maintenant BOUZARD peut faire le CAKE devant plus de monde. c’est la classe, NON ?

  7. Non mais je ne suis pas du tout en train de dire qu’il n’y a rien de bon chez des gros éditeurs et tout de bon chez les petits.

    Mais admettons qu’on parte sur « les petits qui restent se pètent la gueule »; meme si soleil a une collection « auteurs », qu’il y a actesusd/l’an deux, bayou et shampooing et écritures…
    C’est encore possible d’avoir envie de lire autre chose que ça, non?
    En quoi le dire pose un problème ?
    Le point commun de toutes ces collections, avec futuro d’ailleurs, c’est quand même que formellement on reste dans quelque chose d’assez classique – à quelques exceptions près, c’est sûr, quelques. Et ça ne veux pas dire que c’est pas bien, juste que c’est « une voie parmi d’autres ».

    Et on peut se demander quelle place il y aurait dans ce paysage là pour tout ce qui sort chez atrabile, les gosselin, ibn al rabin, peggy adam, manuel fior (celui d’icarus), ou pour ruppert et mulot, francois ayrolles, vanoli, woodring, pour des anthologies comme bittercomix ou Engin explosif improvisé, pour des reeditions comme gébé et forest, pour ou alors les hugues micol complètement fous de chez cornélius…?
    C’est ni chez bayou, ni chez futuro qu’ils iraient ces trucs là. Et pourtant ils méritent aussi d’exister.

    Je ne suis pas en train d’opposer sytématiquement deux axes antagonistes, mais reconnaissez quand même qu’au bout du compte, le fait que l’un ne laisse pas de place à l’autre, c’est un peu problématique.

    Pour finir là-dessus, avec ce contexte economique, je ne parierai pas bien cher sur la peau de toutes ces collections « auteur » chez soleil ou juste sur la persistance de cette ouverture (euphémisme) à tout crin d’ankama..Ou même de « mirages » de delcourt, ou shampooing puisqu’on en reparle…

  8. il faut savoir que LEWIS et même SFAR sont des grosses bouches qui carburent dans le taffe en produisant beaucoup et même parfois avec une grande qualité.

    après dire que « FUTURO ça sent » (tout le monde le disait au début),
    c’est assez con maintenant. LEWIS et SFAR ont réussi à FAIRE LA MÊME CHOSE qu’à L’ASSO mais en étant payé plus chez les gros.

    Les majors n’ont pas tué le marché Indé, pour eux c’est le LABO indispensable dans lequel ils puisent les talents de DEMAIN.
    (je vais en parler dans un T for TROUBADOUR)

    les mecs de FERAILLE se font un peu plus de POGNON et cela ne dérange personne, sauf 2 ou 3 vieux du MUPPET SHOW qui ne dessinent pas,
    sinon ils sauraient que c’est ton message qui compte
    et le faire passer chez le max de gens, c’est qu’en même plus cool.

    oui, beaucoup de gens rêvent de travailler à perte, et de se faire chier à bosser comme caissier et en plus faire des planches le week end.
    mais non en fait… alors pourquoi encore ce vieux clicheton de l’artiste maudit ?

    je ne pense pas que quand tu bosses chez un gros éditeur,
    ils te gomment tes planches. faut arrêter les conneries.

    oui, il y a quelques années des boites comme dupuis ou dargaud et lombard étaient plutôt OLD SCHOOL (pour être poli). aujourd’hui y a que LOMBARD qui traine la patte.
    tous les indés qui se la donnaient sont chez DARGAUD, DUPUIS, DELCOURT, SOLEIL.

    pourquoi ? ces Boites ont su leur faire de la place, créer des collec juste pour eux, car finalement Tous les éditeurs de BD sont des personnes éduqués qui aiment aussi les belles histoires adultes et complexes.

    je sais cela fait mal au cul de certains… mais le niveau des BD a gravement évolué dans le bon sens et maintenant on peut trouver des histoires qu’on ne pouvait lire avant que chez les indés.

    MUSIQUE, CINÉ, BD. les indés viennent perturber les idées reçues…
    mais certaines ont la vie dure…

    NE SUIVEZ PAS LES ÉDITEURS…
    SUIVEZ LES ARTISTES.

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