Zombillénium, la nouvelle série d’Arthur de Pins

Prépublié cette semaine dans l’hebdomadaire Spirou, Zombillénium est la nouvelle série d’Arthur de Pins, auteur prolixe qui a récemment sorti le troisième tome de Péchés Mignons et l’Anti-kamasutra. Cette fois, rien à voir avec les univers coquins, l’auteur explore une veine plus ado avec cette nouvelle série fantastique à la réalisation impeccable.

Gretchen, 24 ans, est une gothique passablement blasée, en stage à Zombillénium, une boîte presque comme les autres puisqu’elle est dirigée par un certain Behemoth, que ses directeurs sont des loups-garous et vampires et que la jeune héroïne souhaite s’y faire embaucher comme sorcière. Le titre en illénium aurait-il quelque chose à voir avec l’héroïne de la série qui évoque la gothique Lisbeth de la trilogie de romans à succès signée Stieg Larsson ? Sans doute que l’allusion s’arrête là, mais est assez rigolote pour être soulignée.

L’univers magique n’est pas une nouveauté pour Arthur de Pins qui a signé les design de Magic, une série animée actuellement diffusée sur France 3, dans Toowam. Et vu la qualité des premières planches dévoilées, ce nouveau projet s’annonce rudement bien.




Les images sont © Dupuis, De Pins.

  1. j’aime bien ce concept !! c’est marrant et un nouveau style il y en a qui n’aime pas ,mais moi j’aime et j’ai déjà lu tout les péchés mignons d’arthur de pins et c’est vraiment marrant!!!!! Merci Arthur

  2. moi je trouve cette série mortelle j adore trop et au moins le sénario c est pas déja vu!!!!

    en gros ve KIFF GRAV CTE BD

  3. ouai je suis 100% daccord avec toi gallie vive zonbillénium !!! et un grand merci a spirou qui l’a éditée !!!!

  4. GE-NIAL !!! VIVE ZOMBILLENIUM !!!
    moi j’adooore Aton noudjemet la momie ! il est chou ! et les autres sont biens aussi. mais bref cette série est vraiment génial !

  5. La suite de l’histoire n’est pas présent dans le Spirou de cette semaine. De Pins a pas réussi à livrer ses planches a temps ou quoi ?

  6. j’aime les deux, chacun pour leur particularité.
    je respecte les artistes pour leur audace.

    pas les pisse-froids qui font de la ligne claire, parce qu’ils sont trop nuls pour trouver quelque chose d’autre à faire que ce qui a déjà été surfait depuis la guerre, et celle d’Algérie, celle avec les boches!!

    de pins a su viré son trait et publier dans la sacro-sainte chapelle du trait noir lisse et sacré, chapeau.

    j’ai pas trop vu d’autres boulots de BOUTAVANT que ceux pour les gosses mais c’est hyper sympa, surtout ces derniers trucs avec pleins de détails délirants partout 😉

  7. Boutavant même si c’est fait à l’ordinateur, c’est loin d’être lisse et sans saveur, il à su d’adapter à l’outil pour offrir un rendu qui pourrait être tout aussi bien de la gouache. Bon oui je suis très fan.

  8. « mais c’est trés joli aussi. »
    Non, c’est parfaitement hideux, aucun goût, couleurs pourries, rendu merdique.

    « et cela fait du bien aux yeux. »
    Ah non, c’est le contraire, ça fait mal aux yeux un truc pareil.

    Malheureusement l’ordinateur permet aujourd’hui à des types qui ne savent pas dessiner à faire de la BD, mais ils n’ont pas le sens du dessin, et ça donne des pages mal branlées qu’on n’aurait pas si les mecs s’étaient frottés au support, réellement, avec du papier et un crayon.

  9. DE PINS fait parti de cette nouvelle génération d’illustrateurs comme BOUTAVANT qui dégagent le sacro-saint TRAIT NOIR, pour raconter l’histoire juste avec les COULEURS comme dans JAZZ CLUB.

    alors c’est sur question trait, on est loin de BLUTCH ou DE CRECY mais c’est trés joli aussi.

    ce qu’il y a de cool en BD de nos jours, c’est que tout est possible.
    des bouquins qui n’auraient JAMAIS vu le jour apparaissent comme ça, par miracle et cela fait du bien aux yeux.

    chez DE PINS, il y a un taffe incroyable, après je veux aussi me marrer un peu, mais les pages là haut me plaisent bien.

    et si il pouvait se foutre un peu de cette mode gothique à la con, cela serait le top. le coté ma vie ado rebelle – elle est trop injuste -il ya de quoi faire…

  10. Je dois avouer que je suis très sensible au trait (la ligne et la dynamique étant assez importants en bande dessinée) et que je ne me verrais pas acheter un album comme ça à première vue (j’aime quand c’est un peu plus couillu en règle général, même avec un rendu à l’ordinateur). Après sur un petit format souple genre lecture à la cool pourquoi pas, même si j’apprécie d’avantage ce genre de travail sous forme d’illus (très belles d’ailleurs).

  11. pour moi, c’est le rendu de tout SPIROU mag qui me glisse des mains,
    j’habite pas dans les années ’50 à bruges moi.

    je cherches des trucs un peu plus moderne.
    tant pis si cela ne plait pas aux fans de BD d’avant guerre.

    je trouve que DE PINS est un illustrateur hors pair et moderne.
    ses petites filles rondes commençaient à me pomper un peu et pas comme j’aime…
    alors je suis trés content qu’il reprennent les styles qu’il avait dans ses illustrations.

    je suis certain que ceux qui se roulent par terre en lisant les dernier spirou n’aiment pas, mais je m’en fous.
    on est pleins à aimer, il va continuer à faire des albums…
    et les clones de spirou continueront à pupuller comme de la mousse.
    chacun de son coté de l’arbre.

  12. « mais que ce mec-là avec un rendu aussi moderne soit publié dans SPIROU »

    C’est le mot que je cherchais, un RENDU, ce sont des couleurs rendu, vomi quoi. Bien trouvé le troubadour, c’est la gerbe.

  13. et HERGÉ, IL BOSSAIT TOUT SEUL PEUT-ÊTRE ?
    c’est quoi le problème des mecs qui se mettent à plusieurs pour faire de la BD ? faut être une petite main pour être reconnu ?

    il y a des mecs qui bossent à l’ordi et qui ont plus d’humanité dans le rendu que des brouettes de cons qui étalent leur écoline baveuse…

    mais que ce mec-là avec un rendu aussi moderne soit publié dans SPIROU,
    j’ai un nouveau respect pour SPIROU MAG.

  14. Je rejoins Stella pour le coté « vide et froid ».
    Par contre j’aime assez le découpage et la narration.

    J’attends de pouvoir feuilleter ça.

  15. Arthur de Pins, auteur prolixe
    c’est facile d’être prolixe quand on ne dessine pas ses pages, ce n’est même pas lui qui bidouille sur l’ordi, il sous-traite avec un studio.
    C’est très très laid ces pages, vide, impersonnel, froid.

  16. Une blague à faire à l’oral pour épater vos amis :
    « A la boulagerie, combien Arthur achète de Pins ? »
    Réponse : « 2,50 euros »

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