Amazon condamné pour les frais de port gratuits

100 000 euros de dommages et intérêts, telle est la somme que devra verser la librairie en ligne Amazon au SLF, le syndicat de la librairie française. Repoussé deux fois, le procès opposant ces deux imposants acteurs du livre s’est tenu mardi 11 décembre. Le tribunal de grande instance de Versailles a ainsi condamné Amazon pour ses frais de port gratuits et ventes à pertes non conforme avec la loi Lang sur le prix du livre unique. En attendant de connaitre la suite des évènements, cette nouvelle risque de bien embêter les lecteurs perdus en Lozère.

  1. Mon libraire n’a pas choisit de commander « Chateau l’attente » chez ça et là…. Avec 70 km pour aller le voir, je suis souvent déçu par son manque de choix et par le retard dans les nouveautés (c’est pourtant un livraire spécialisé). Donc il m’arrivait d’aller commander sur le net. Bon ben maintenant, je passerais par les Centres Culturels (je le fais de plus en plus souvent). Tant pis pour les libraires et la SFL (qui ne comprends rien à ce que recherhce les acheteurs).

  2. jordy>>> change de librairie alors… genre une indépendante qui diffuse autre chose que du massif…. mais bon y’en a pas partout.

  3. J’aime bien mon libraire, il est sympa, il dit bonjour en souriant et du coup je lui laisse une partie de mon budget nourriture tous les mois.
    Par contre, je dois bien avouer que je suis fréquemment infidèle puisqu’il lui faut parfois près de 2 semaines pour avoir des ouvrages pourtant très bien distribués et que je peux avoir en moins de 4 jours par amazon&co (derniers exemples en date Cité 14 t7 et 8 qu’il a décidé de ne pas promouvoir dans son magasin).
    Et ensuite, je ne parle meme pas de l’absence totale d’éditeurs indépendants sur ses étagères (j’abuse, il a ceux -comme Persepolis- qui se vendent à la pelle).

  4. Benjamin > C’est faux, on soutient la librairie traditionnelle, mais ce n’est pas un soutien aveugle.

    Amazon en ouvrant notamment son catalogue en ligne aux livres en anglais a énormément apporté en commodités par ce biais. Le SLF a gagné son procès avec une faille dans la loi Lang qui, au moment de sa rédaction, ne prenait sans doute pas en compte les futures librairies en ligne. Sur ce coup on pense que c’est un combat un peu vain qui va avant tout frustrer une partie des lecteurs.

  5. Notre envoyé spécial en Lozère cherche toujours un libraire où se procurer quelques bonnes BDs. Si vous avez une adresse à lui communiquer sur place, merci de nous le faire savoir 🙂

  6. « En attendant de connaître la suite des événements, cette nouvelle risque de bien embêter les lecteurs perdus en Lozère. »
    …et les libraires perdus tout court, ils ont pas l’air de vous émouvoir tant que ça !

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